Thème 3 : Souveraineté économique et échanges internationaux dans la transition : quel équilibre ?

Question 3) Expression libre sur le thème

Avez-vous des commentaires généraux ou particuliers sur ces questions de souveraineté économique dans la transition bas-carbone ?

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  • la mondialisation du capitalisme est liée au dérèglement climatique

    YL - 27 Novembre 2021 - 17h15

    Nous ne lutterons pas contre le changement climatique avec les armes qui ont créé ce même changement (capitalisme financier et mondialisation des échanges). Changement complet de paradigme à réaliser dès maintenant.
  • ça ne sert à rein et c'est ruineux !

    serge clair - 17 Novembre 2021 - 14h36

    Le zéro carbone en France en 2050, c’est en reprenant les dernières données du GIEC, une contribution en gain de température de 2 millièmes de degré pour un coût cumulé en 30 ans de quelques milliers de milliards d’€. Au niveau européen, le gain est de 2 centièmes de degrés. Au niveau mondial, c’est un gain de 0.25 degrés pour un coût ahurissant supérieur à 150000 milliards de $ avec des dégâts économiques et sociaux terribles.
  • Relocaliser et Déprivatiser (surtout)

    Helene Grosbois - 16 Novembre 2021 - 09h07

    On a la droit d'être intelligent. Au delà de relocaliser, il faut déprivatiser un partie du service public qui n'a pas vocation à être rentable. Les cantines, les poubelles, l'eau bref les services fondamentaux de la base de la pyramide de Maslow. Maintenant ca va se faire dans la douleur, mais puisqu'on ne peut s'en passer cela va se faire de gré ou de force.
  • Re-localiser

    Kald - 15 Novembre 2021 - 14h23

    Bien sûr, il semble impensable aujourd'hui de défaire la mondialisation. La question de la souveraineté semble, comme certains commentaires le soulignent déjà, un peu obsolète. Cependant, il semble intelligent, afin d'avoir une économie moins émettrice en carbone, d'avoir des chaînes de production-consommation les plus locales possibles. Il faudrait que le système globalisé soit subdivisé en une multitude de sous-systèmes qui se suffisent à eux-mêmes pour la majorité de leurs besoins, dans un objectif de résilience. Dans l'idéal, ces sous-systèmes seraient à plusieurs échelles : continents, pays, régions, communes (en s'appuyant sur un réseau de petites et moyennes villes, trop négligées encore aujourd'hui). Au-delà de la question des modes de production et consommation, se pose aussi celle du transport, qui est aussi à minimiser et à rationaliser pour maintenir des émissions limitées.
  • la souveraineté francaise sur la transition dans un monde de collaboration

    people179 - 14 Novembre 2021 - 20h37

    la France a été capable dans le passé de construire une politique, une industrie de pointe dans de nombreux domaines, ce qui l'a transformé en un leader mondial pendant plusieurs siècles. Cela a valu aux français une élévation de vie extraordinaire. Dans le challenge écologique qui nous attend, la France ne peut pas suivre les autres, elle doit les devancer. Or dans cette course, nous sommes très en retard pour deux raisons essentielles: - Nous manquons d'un plan, de sens, pour développer les solutions techniques, économiques, humaines nécessaires à ce voyage - Nous faisons des compromis avec nos valeurs pour des questions d'image et de lobby, sans avoir à l'esprit une vision du système à atteindre. Ce voyage nous pouvons le faire seul ou à plusieurs. Mais ne nous leurrons pas. Si la collaboration est possible, les nations défendent avant tout leurs intérêts. Nous devons donc nous axer à développer une industrie innovante indépendante mais humaine et prête à collaborer avec les autres.
  • Bilan carbone

    Renato - 14 Novembre 2021 - 17h49

    Le bilan carbone, sans être toujours facile à calculer car il y a pas mal de bêtises optimistes écrites sur les puits de carbone, est un indicateur simple et qu'on peut suivre et donc qui permet de mesurer les avancées et les reculs.
  • La souverainete economique pour faire quoi ? Est-ce une notion d'avenir?

    Roro_le_petit_robot - 13 Novembre 2021 - 21h29

    Toute la question est de savoir à quoi sert la souveraineté économique. A priori, j'en ai besoin si je ne sais pas trouver de solution intelligente à mes problèmes avec les autres habitants de la planète Terre auxquels je suis connecté (c.a.d. tous à l'heure actuelle). On est donc dans une situation de conflit et j'ai besoin de mon Château fort, de mes arcs et de mes arbalètes. C'est probablement vrai dans beaucoup de secteurs, principalement parce que beaucoup n'ont pas compris encore que la main invisible du marché (c.a.d. l’égoïsme) n'est pas la solution optimum pour la planète. On assiste cependant depuis quelques décennies à l'émergence d'un nouveau mode de gouvernance mondiale qui n'est plus / qui est moins basé sur l'égoïsme et plus sur la collaboration. Certes l'évolution est très lente, il y en a encore qui nagent à contre-courant et parfois avec succès (pas vrai, Donald, Jair, Viktor ?), d'autres qui cherchent à en profiter (Hello ! Xi), mais quand même, l'Europe se forme, l'Asie organise, les États s'organisent par-dessus le Pacifique, l'Amérique du Sud organise, bientôt l'Afrique, ces faits sont parlant. Certes, c'est du business, pas du Climat ... On peut probablement en tirer la conclusion que la souveraineté économique va être de moins en moins nécessaire et souhaitable. Elle est même contre productive dans ce cas. Par contre l'urgence climatique est indéniable. Il faut donc parier sur la congruence d'une organisation mondiale intelligente "for the sake of the business" et d'une prise de conscience mondiale des enjeux climatiques. Je sais, je rêve. La COP 26 montrera-t-elle que j'ai raison ou tort ? Sait-on jamais ...
  • Le climat doit passer avant tout

    Jmq - 13 Novembre 2021 - 14h39

    Il faut éviter de tomber dans le nationalisme économique. C'est un faux débat. Le plus important c'est de sauver notre planète à tous
  • Transport maritme

    gdumal - 13 Novembre 2021 - 14h33

    Taxation maximale du transport maritime pour que la production locale redevienne intéressante économiquement sans parler de l'aspect écologique.
  • L’heure est au courage politique et au changement de paradigme

    Maida - 13 Novembre 2021 - 09h40

    Peu audible à la COP26, l’Europe doit jouer pleinement son rôle dans le monde, en s’emparant du sujet écologique fortement lié à l’économique. Même si la transition est évidemment extrêmement complexe à mettre en œuvre et le contexte mondial sombre avec notamment la montée des populismes et autres dictatures, le citoyen et notamment les jeunes générations n’accepteront plus l’immobilisme et les compromissions des puissances publiques. Plus que jamais, le courage politique s’impose, quitte à faire bouger les lignes et à déplaire. Les initiatives citoyennes constituent déjà un terreau. C’est un changement total de paradigme.
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