Thème 7 : Quelle répartition par secteur (bâtiment, transport, agriculture, déchet, industrie, production et transformation d’énergie) de l’effort supplémentaire pour le rehaussement de l’objectif climatique à l’horizon 2030 ?

Question 3) Expression libre sur le thème

Avez-vous des commentaires généraux ou particuliers sur ces questions de répartition de l’effort supplémentaire par secteur ?

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  • Continuer à éclairer avec la physique et travailler la communication

    xavier64 - 21 Novembre 2021 - 09h09

    La conférence de Jancovici à l'école des Mines m'a ouvert les yeux. On est sensible à différents exemples, mots... Dans mon cas c'est le fait de réaliser que les 10 prochaines années sont de toutes façon écrites : quoique l'on fasse, nous allons avoir chaud, famine en Afrique et sans doute guerre. Ce que nous faisons maintenant, n'aura pas d'impact avant 10 ans -> et je crois que tout le monde n'a pas ceci en tête. 10 ans c'est loin mais suffisamment court pour que chacun puisse se projeter. Aussi, il faut trouver des moyens simple pour que les gens comprennent de façon empathique ce dont il s'agit. 1,5deg de réchauffement ne crée aucun changement d'urgence car le chiffre ne parle pas. Je n'ai pas la solution, dans une émission qelquu'un disait avoir sa température passée de 37deg à 38, puis 38,5, et c'est sans doute une meilleur image mais ne représente pas vraiment la hauteur de la catastrophe. Côté physique, il faut par exemple que le plan d'isolation des bâtiments ne soit pas qu'une histoire de volume financier mais que l'on démontre comment on va former les milliers d'ouvriers nécessaire, les contrôles qualité associés que l'on adresse les materiaux utilisés, pour s'assurer que ce que l'on met en place est faisable.
  • Réduction globale

    Nils - 17 Novembre 2021 - 19h29

    Une réduction de la consommation est nécessaire (et en particuliers de choses inutiles, comme les résidences secondaires, les vêtements à la mode, les grosses voitures…). On arrête tous ces secteurs d’activité inutile et on se concentre sur les domaines dont la consommation ne peut pas être réduite, par exemple la production de légumes ou de pain.
  • Un peu de profondeur

    Helene Grosbois - 16 Novembre 2021 - 11h29

    Dans la SNBC on est, d'après moi, à des années lumières d'atteindre les objectifs environnementaux. On est dans une vision en silo, sans vision globale d'une société ou on sort du productivisme et du consumérisme. Pourtant la situation écologique est telle qu'il faut une révolution et donc en sortir. Un changement à la racine. Pour le moment tout ce que l'on obtiendra sera de la croissance verte au mieux. L'écologie ca n'est pas l'énergie, les bâtiments, les transports et les éternelles tartes à la crèmes de l'environnement. L'écologie c'est la santé, l'alimentation, le vivant, l'éducation, le sens de la vie. Pour le moment on est toujours dans une vision archaique binaire occidentale et technique. Quelquechose sans profondeur, sans philosophie ni recul, quelquechose de très pauvre intellectuellement en somme.
  • La répartie(tion)

    Eloi - 16 Novembre 2021 - 09h02

    Pourquoi, dans le fond, se fixer des objectifs bas-carbone, et les répartir suivant les secteurs ? Pour adresser la crise climatique, nous sommes d'accords. Maintenant, il me semble que la crise climatique se fiche un peu que nous décarbonions plutôt l'agriculture ou plutôt le bâtiment... Ce que je veux dire, c'est que cette question de répartition est de second plan car nous devons faire des efforts colossaux, et ce sur tous les secteurs. Le maximum possible. Chaque tonne de CO2 émise s'ajoute au changement climatique. Alors, la répartition...
  • scenario negawatt

    JMRoux - 14 Novembre 2021 - 20h50

    Bonjour J'ai pu assister il y a quelque années à une conference de 'negawatt' leur démarche est interessante à plus d'un titre. ils ont une vision global (pour la france) et s'appuie sur des technologies connu est qui marche. Tout parait coherent Maintenant pour appliquer leur idées .. bon courage
  • nous ne sommes plus à la mesurette et aux effets d'annonce politique

    jack - 08 Novembre 2021 - 20h47

    ok pour allez vers de l'hydrogène ... good ok pour les puits carbone ... good mais bon est ce que cela définit une stratégie si on fait une stratégie tout en ménageant les secteurs du transport ou de la construction car ils font du lobbying, on n'ira pas loin il est temps d'avoir une vision et des rêves... il faut faire rêver les gens avec des maisons quasi autonomes (et ne pas laisser parler la ministre du logement) Il faut attaquer le transport qui est un très gros producteur de CO2 mais aussi toutes les entreprises qui ont une empreinte carbone importante Si Michelin est capable de réduire de 50% son empreinte carbone d'ici 2030 et arrive à la neutralité en 2050, bon bah c'est déjà ça... c'est pas tip top mais bon... je suis sûr qu'on peut faire mieux
  • Bilan des subventions éolien et solaire

    frederic mora - 08 Novembre 2021 - 17h02

    Connaitre ce bilan
  • Stop aux subventions publiques qui financent les pays les moins vertueux

    PADOMISSE - 08 Novembre 2021 - 16h53

    Citons le cas du solaire photovoltaïque et dans une moindre mesure l'éolien. La plupart des ressources nécessaires à la construction de ces capacités viennent d'Asie et sont pour le moins "Made in Charbon". Et ce ne sera pas demain la veille que ces capacités seront fabriquées sans énergies fossiles.
  • Quid du secteur IT ?

    Georges Koussouros - 07 Novembre 2021 - 17h56

    Nombreuses mesures possibles: limitation consommation par application ou appareil, obligation moteur booléen pour tous les sites, obligation de compression de données etc.....
  • Arrêtons les subventions colossales à l'éolien et au solaire

    studer - 05 Novembre 2021 - 17h51

    Le dernier rapport du RTE apporte une confirmation d'expert (de plus) au fait le le nucléaire assure déjà une indépendance énergétique et une énergie électrique bas carbone bien meilleure que dans les autres pays d'UE. Les énergies intermittentes sont plus chères, les machines sont fabriquées à l'étranger, et leur impact environnemental est de plus en plus contesté : il faut donc arrêter les subventions (120 Mds € engagés d'après la cour des Comptes) et donner les moyens au nucléaire de continuer à nous procure une électricité propre et dont le prix très bas est un levier puissant pour décarboner rapidement de nombreux secteurs et réindustrialiser notre pays, tout en préservant au mieux notre pouvoir d'achat. Mais il faut plus d'ambition que les prévisions du rapport RTE : la consommation d'électricité, d'après les Académies scientifiques, ne sera pas de 625 TWh mais plutôt 800 à 900 TWh en 2050. Et le nucléaire, de par sa densité énergétique, est seul susceptible d'atteindre de tels niveaux... à condition de lui en donner les moyens et d'afficher une ambition claire au niveau du gouvernement. De plus, dans l'incertitude sur le niveau exact de consommation dans 30 ans, il est largement préférable d'avoir un peu trop de moyens de production (on pourra importer le surplus) que pas assez : car la pénurie entraînerait des coupures aux conséquences incalculables.
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