Energie
Thème 2 : Comment satisfaire nos besoins en électricité, et plus largement en énergie, tout en assurant la sortie de notre dépendance aux énergies fossiles ?
2.4 - Le développement de l'éolien en mer
Les scénarios de l’étude « Futurs énergétiques 2050 » de RTE prévoient entre 22 et 62 GW d’éolien en mer en 2050 (1 GW d’éolien en mer représente la consommation annuelle d’électricité d’environ 1,6 millions de foyers). En France, un seul parc éolien en mer est aujourd’hui en fonctionnement (Saint Nazaire, depuis juin 2022), 6 autres sont en construction ou en développement, et 5 autres sont prévus à l’horizon 2030. Pour atteindre les objectifs (une moyenne de 40 GW en 2050), le niveau annuel d’attribution de projets devra être doublé (2 GW par an) par rapport au niveau actuellement prévu par la programmation pluriannuelle de l’énergie.
Quelles doivent-être selon vous les deux principales priorités à prendre en compte dans l’accélération du déploiement de l’éolien en mer (2 réponses au choix) ?
- Les impacts sur la biodiversité
- L’impact paysager : il faut privilégier des parcs loin des côtes, quel que soit l’impact économique sur les projets, quitte à ce que cela augmente les prix de l’électricité
- L’impact financier : il faut choisir les parcs qui sont les plus compétitifs en termes de coût, quitte à ce qu’ils soient plus visibles
- La création d’emplois locaux
- Les impacts sur les activités existantes (pêche, tourisme, plaisance)
- Les enjeux de planification : il faut donner de la visibilité sur l’utilisation de l’espace maritime à long terme pour l’éolien en mer
- La concertation avec tous les acteurs du territoire tout au long de la conception des projets
- Autre proposition
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Publié le 14/12/2022 - 09h42
s.ahouanto@melvan.eu
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E - Les impacts sur les activités existantes (pêche, tourisme, plaisance)
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G - La concertation avec tous les acteurs du territoire tout au long de la conception des projets
L'éolien en mer doit être déployé davantage en concertation avec les acteurs du territoire et dans le respect des activités existantes.
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Publié le 14/12/2022 - 09h33
BOYER
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D - La création d’emplois locaux
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G - La concertation avec tous les acteurs du territoire tout au long de la conception des projets
lever les freins!
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Publié le 13/12/2022 - 19h14
pasdew
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C - L’impact financier : il faut choisir les parcs qui sont les plus compétitifs en termes de coût, quitte à ce qu’ils soient plus visibles
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D - La création d’emplois locaux
Il faut aller vite, nous sommes très en retard
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Publié le 13/12/2022 - 18h59
Edgar_D
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A - Les impacts sur la biodiversité
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E - Les impacts sur les activités existantes (pêche, tourisme, plaisance)
La biodiversité doit être la priorité. L'éolien en mer pouvant être très impactants sur les activités locales, les entreprises doivent participer au débat.
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Publié le 13/12/2022 - 16h00
Clemlin
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A - Les impacts sur la biodiversité
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E - Les impacts sur les activités existantes (pêche, tourisme, plaisance)
C'est enfoncer des portes ouvertes, mais l'impact d'une installation électrique doit être étudié, en collaboration avec les différentes parties prenantes du projet.
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Publié le 13/12/2022 - 15h57
FM89
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D - La création d’emplois locaux
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F - Les enjeux de planification : il faut donner de la visibilité sur l’utilisation de l’espace maritime à long terme pour l’éolien en mer
Les bords de mer sont depuis toujours des endroits où de multiples activités coexistent (ports de marchandise, pêche, tourisme). L'éolien maritime est une activité de plus s'y ajoutant. L'implantation doit faire preuve de logique pour s'intégrer à l'environnement existant sans pour autant être victime d'une nouvelle chasse au sorcières. On peut se demander en quoi un parc éolien serait une nuisance si on ne considère pas également comme tel un port dans lequel accostent des paquebots de croisière.
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Publié le 13/12/2022 - 15h21
Bioje
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A - Les impacts sur la biodiversité
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G - La concertation avec tous les acteurs du territoire tout au long de la conception des projets
Toujours les mêmes priorités : 1 sauvegarder l'environnement, la biodiversité , 2 prendre en compte l'avis des locaux concernés pour tout projet !
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Publié le 13/12/2022 - 15h19
esartori
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A - Les impacts sur la biodiversité
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H - Autre proposition (à préciser et justifier dans le champ ci-après)
On peut commencer par rappeler cette déclaration d'un de nos meilleurs experts énergétiques (Jean-Marc Jancovici) devant une commission parlementaire (commission Aubert) : " L’éolien offshore aujourd’hui, c’est 25 milliards d’euros qui vont partir dans ce dispositif qui a encore moins d’intérêt que l’éolien terrestre. S’il y a un truc qu’il faut arrêter tout de suite, c’est bien ça ! " Et ceci encore "Développer en France les énergies renouvelables électriques ne présente pas le moindre intérêt sur aucun plan. Les seules bonnes énergies renouvelables dont on doit s’occuper en France, ce sont les énergies renouvelables chaleur" L'éolien off shore présente les mêmes inconvénients que l'éolien terrestre : dévorateur d'espace, intermittent et non corrélé à la demande, nécessitant 10 à 100 fois plus de matériaux que le nucléaire , y compris des matériaux qui posent de réels problèmes de dépendance ou de pénurie ( cuivre, terres rares), a besoin d'un back-up carboné . Si le facteur de charge est un peu plus élevé, la technologie est beaucoup plus coûteuse ( et même pas encore mature dans le cas de l'éolien flottant) et les variations plus brutales rendent quasiment impossible l'équilibrage d'un système électrique. Les fabricants européens Vestas et Siemens Gamesa connaissent de graves difficultés financières, malgré toutes les subventions et généreux tarifs d'achat. Nous somme soumis en matière d'éolien en mer à des mensonges considérables . Non, la France n'est pas du tout un pays favorable à l'éolien en mer compte-tenu de la nature de ses côtes (rocheuses et pentues) contrairement à celles de la Mer du Nord ( sablonneuses et plates). Ceci explique que la plupart des parcs français en projet soient situés à moins de 20km des côtes contre une moyenne de plus de 40 km pour les parcs européens. La technologie de l'éolien flottant permettrait de s'éloigner des côtes (Hywind Tampen 140 km des côtes, 200 m de fond) mais elle n'est pas encore industriellement mature. Non, la France n'est pas en retard sur la seule technologie qui conviendrait, celle de l'éolien flottant Le tsunami annoncé de 50 parcs de la taille de Saint-Brieuc à moins de 40 km des côtes, c'est détruire quasiment la totalité de notre patrimoine littoral, c'est saccager de magnifiques paysages marins, c'est renoncer à la vision de l'océan ou de la mer libre, c'est jeter à la poubelle plus de 50 ans d'efforts de protection du littoral, c'est sacrifier la pêche traditionnelle côtière, la plus respectueuse des ressources naturelles, c'est sacrifier l'économie du tourisme et du nautisme. Plus encore qu'aux Pays-Bas, où les éoliennes sont plus lointaines,les pêcheurs se trouveront littéralement chassés de la mer. L'éolien en mer, non pilotable, non stockable, ne peut nous permettre de passer les pointes de consommation, en particulier les pointes anticycloniques hivernales ( du froid et pas de vent). Il ne participe nullement à la sécurité d'alimentation Ainsi que l'avaient démontré plusieurs associations de préservation du littoral et que le prouve maintenant le parc de Saint-Nazaire ( en faite zone industrielle éolienne de Guérande), l'acceptation des parcs éolien (par les maires et élus locaux, pas par la population comme l'attestent les registres de la CNDP) n'a pu être acquise que grâce à des débats mensongers et notamment des photomontages des promoteurs éoliens qui minimisent grossièrement l’impact visuel des usines éoliennes : là où des allumettes étaient annoncées, ce sont de véritables murailles qui barrent l'horizon des plus beaux paysages de la presqu'île de Guérande, de Belle-île, des Iles du golfe du Morbihan, et même de la Baule . Par sa situation spéciale et la présence de grands corridors de migration des faunes marines et aériennes particulièrement le long des côtes atlantiques, la France a une responsabilité particulière de préservation de la biodiversité marine. Comme l'a écrit Sea Shepherd, L’éolien off shore constitue « une menace imminente d’une ampleur telle qu’elle hypothèque l’avenir de la vie marine côtière…Au prétexte de lutter contre le changement climatique, les promoteurs de l’industrie éolienne en mer se voient accorder des passe-droits qui seraient refusés à n’importe quelle autre industrie » Comme pour l'éolien terrestre, les "parcs" font l'objet de spéculations financières et d'une valse des investisseurs. Nous aurons une ceinture de 50 parcs éoliens le long de nos côtes, ce qui représente une privatisation sans équivalent de l’espace maritime proche, avec ses implications stratégiques, marchandes, économiques, militaires …sans aucun contrôle sur les possesseurs de ces parcs ? Pour toutes ces raisons, et nonobstant même le manque d'intérêt énergétique et économiques et des dégâts environnementaux et écologiques de l'éolien maritime , il faut imposer une distance au littoral ( terre ferme ou îles) d'au moins 40 km de ces zones industrielles maritimes et un moratoire en attendant la définition d' une politique énergétique qui nous indique plus précisément quels seront nos besoins ( ou notre manque de besoin...) en matière d'éolien maritime et le développement industriel de l'éolien flottant qui permette éventuellement de rendre certains parcs plus acceptables en les éloignant des côtes
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Publié le 13/12/2022 - 15h17
esartori
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B - L’impact paysager : il faut privilégier des parcs loin des côtes, quel que soit l’impact économique sur les projets, quitte à ce que cela augmente les prix de l’électricité
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H - Autre proposition (à préciser et justifier dans le champ ci-après)
On peut commencer par rappeler cette déclaration d'un de nos meilleurs experts énergétiques (Jean-Marc Jancovici) devant une commission parlementaire (commission Aubert) : " L’éolien offshore aujourd’hui, c’est 25 milliards d’euros qui vont partir dans ce dispositif qui a encore moins d’intérêt que l’éolien terrestre. S’il y a un truc qu’il faut arrêter tout de suite, c’est bien ça ! " Et ceci encore "Développer en France les énergies renouvelables électriques ne présente pas le moindre intérêt sur aucun plan. Les seules bonnes énergies renouvelables dont on doit s’occuper en France, ce sont les énergies renouvelables chaleur" L'éolien off shore présente les mêmes inconvénients que l'éolien terrestre : dévorateur d'espace, intermittent et non corrélé à la demande, nécessitant 10 à 100 fois plus de matériaux que le nucléaire , y compris des matériaux qui posent de réels problèmes de dépendance ou de pénurie ( cuivre, terres rares), a besoin d'un back-up carboné . Si le facteur de charge est un peu plus élevé, la technologie est beaucoup plus coûteuse ( et même pas encore mature dans le cas de l'éolien flottant) et les variations plus brutales rendent quasiment impossible l'équilibrage d'un système électrique. Les fabricants européens Vestas et Siemens Gamesa connaissent de graves difficultés financières, malgré toutes les subventions et généreux tarifs d'achat. Nous somme soumis en matière d'éolien en mer à des mensonges considérables . Non, la France n'est pas du tout un pays favorable à l'éolien en mer compte-tenu de la nature de ses côtes (rocheuses et pentues) contrairement à celles de la Mer du Nord ( sablonneuses et plates). Ceci explique que la plupart des parcs français en projet soient situés à moins de 20km des côtes contre une moyenne de plus de 40 km pour les parcs européens. La technologie de l'éolien flottant permettrait de s'éloigner des côtes (Hywind Tampen 140 km des côtes, 200 m de fond) mais elle n'est pas encore industriellement mature. Non, la France n'est pas en retard sur la seule technologie qui conviendrait, celle de l'éolien flottant Le tsunami annoncé de 50 parcs de la taille de Saint-Brieuc à moins de 40 km des côtes, c'est détruire quasiment la totalité de notre patrimoine littoral, c'est saccager de magnifiques paysages marins, c'est renoncer à la vision de l'océan ou de la mer libre, c'est jeter à la poubelle plus de 50 ans d'efforts de protection du littoral, c'est sacrifier la pêche traditionnelle côtière, la plus respectueuse des ressources naturelles, c'est sacrifier l'économie du tourisme et du nautisme. Plus encore qu'aux Pays-Bas, où les éoliennes sont plus lointaines,les pêcheurs se trouveront littéralement chassés de la mer. L'éolien en mer, non pilotable, non stockable, ne peut nous permettre de passer les pointes de consommation, en particulier les pointes anticycloniques hivernales ( du froid et pas de vent). Il ne participe nullement à la sécurité d'alimentation Ainsi que l'avaient démontré plusieurs associations de préservation du littoral et que le prouve maintenant le parc de Saint-Nazaire ( en faite zone industrielle éolienne de Guérande), l'acceptation des parcs éolien (par les maires et élus locaux, pas par la population comme l'attestent les registres de la CNDP) n'a pu être acquise que grâce à des débats mensongers et notamment des photomontages des promoteurs éoliens qui minimisent grossièrement l’impact visuel des usines éoliennes : là où des allumettes étaient annoncées, ce sont de véritables murailles qui barrent l'horizon des plus beaux paysages de la presqu'île de Guérande, de Belle-île, des Iles du golfe du Morbihan, et même de la Baule . Par sa situation spéciale et la présence de grands corridors de migration des faunes marines et aériennes particulièrement le long des côtes atlantiques, la France a une responsabilité particulière de préservation de la biodiversité marine. Comme l'a écrit Sea Shepherd, L’éolien off shore constitue « une menace imminente d’une ampleur telle qu’elle hypothèque l’avenir de la vie marine côtière…Au prétexte de lutter contre le changement climatique, les promoteurs de l’industrie éolienne en mer se voient accorder des passe-droits qui seraient refusés à n’importe quelle autre industrie » Comme pour l'éolien terrestre, les "parcs" font l'objet de spéculations financières et d'une valse des investisseurs. Nous aurons une ceinture de 50 parcs éoliens le long de nos côtes, ce qui représente une privatisation sans équivalent de l’espace maritime proche, avec ses implications stratégiques, marchandes, économiques, militaires …sans aucun contrôle sur les possesseurs de ces parcs ? Pour toutes ces raisons, et nonobstant même le manque d'intérêt énergétique et économiques et des dégâts environnementaux et écologiques de l'éolien maritime , il faut imposer une distance au littoral ( terre ferme ou îles) d'au moins 40 km de ces zones industrielles maritimes et un moratoire en attendant la définition d' une politique énergétique qui nous indique plus précisément quels seront nos besoins ( ou notre manque de besoin...) en matière d'éolien maritime et le développement industriel de l'éolien flottant qui permette éventuellement de rendre certains parcs plus acceptables en les éloignant des côtes
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Publié le 13/12/2022 - 15h12
Clzp95
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C - L’impact financier : il faut choisir les parcs qui sont les plus compétitifs en termes de coût, quitte à ce qu’ils soient plus visibles
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E - Les impacts sur les activités existantes (pêche, tourisme, plaisance)
Si on doit développer ce genre de parc éolien, ce qui ne me semble pas pertinent, il convient de le faire à moindre coût et sans impact pour les activités des citoyens
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