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Ce qui se conçoit bien se met en œuvre clairement, et l’argent pour le financer s’obtient aisément

LADSOUS

30/12/2022 - 15h42

Ce qui se conçoit bien se met en œuvre clairement, et l’argent pour le financer s’obtient aisément. Le gouvernement pourrait avec utilité s'inspirer d'une telle maxime en veillant à concevoir une programmation stratégique Energie Climat qui veille à : 1. respecter l’article 7 de la Charte de l’Environnement en procurant au public la connaissance de TOUS les scénarios 2050 disponibles, incluant par conséquent le scénario du CEREME modélisé par Roland Berger 2. appliquer la Charte de l’Environnement et la Loi de 2016 sur la reconquête de la Biodiversité en donnant la préséance à la protection de l’Environnement (incluant au 1er chef la biodiversité) sur tout le reste, qui n'est dans le fond que des solutions techniques à enjeu inférieur. 3. parmi ces solutions techniques, donner la préséance à celles qui cochent un maximum de cases parmi les sept objectifs généraux de la politique énergétique tels que fixés par l’article L 100-1 du Code de l’énergie : donc au nucléaire et à l’hydraulique, qui cochent ces cases, ainsi qu’aux renouvelables thermiques et aux solutions en autoconsommation ne nécessitant pas de coûteux raccordements ni renforcements de réseaux publics. L’éolien et le solaire ne cochent pas ces cases, dès lors qu’on prend en considération la réalité de leurs coûts de production complets, de leurs émissions complètes de CO2 (y compris leurs back-ups fossiles), de leur incapacité à procurer la moindre sécurité d’approvisionnement et indépendance énergétique, et enfin des destructions environnementales qui leur sont associées. Enfin, il pourrait avec utilité pour la Nation rattacher les technocratiques directions centrales DGEC et DGPR - qui ne s’intéressent pas moindrement à l’environnement - au ministère en charge de l’Industrie.