Partager la page

Publié le 23/10/2022 - 21h21

Petit_Pierre

  • B - Une diminution plus modérée de nos déplacements, conduisant à des réductions plus limitées des besoins énergétiques. Cela passerait par une recherche de proximité pour les actions quotidiennes. Dans ce scénario un peu moins de la moitié des trajets quotidiens sont effectués à pied ou à vélo. Les déplacements de longue distance restent possibles grâce au train et au covoiturage.

Aucune des 4 options mais la B est celle s'en rapprochant le plus. La mobilité du quotidien structure notre mode de vie (contrairement à notre consommation de viande ou le recours à l'avion pour ceux qui ont les moyens de partir loin en vacances). En zone rurale et peu dense, inonder de transports en commun n'est même pas toujours pertinent sur le plan environnemental : l'intérêt des transports en commun réside dans leur taux de remplissage et ce dernier n'est pas forcément élevé à toutes les heures à la campagne, un bus transportant 4 passagers ne vaut pas mieux que 4 voitures individuelles. A mon sens la mobilité de loisirs doit être drastiquement réduite (et en particulier cesser d'être subventionnée) car la réduire ne remet pas en cause notre mode de vie. En revanche la mobilité du quotidien est probablement le dernier poste à réduire car le plus structurant dans l'organisation de notre société.