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Publié le 23/12/2022 - 20h41

ondokoetxea

  • B - L’impact paysager : il faut privilégier des parcs loin des côtes, quel que soit l’impact économique sur les projets, quitte à ce que cela augmente les prix de l’électricité

  • D - La création d’emplois locaux

Contrairement à ce qui est répandu ici ou là, les parcs éoliens off shore ont vu naître partout où ils ont été implantés des récifs qui ont développé une faune et flore marine développant la biodiversité. Les rendements éoliens off shore doivent être à peine décelable voire invisibles depuis les côtes. Ce sera un facteur d’acceptation déterminant, car un parc éolien far shore a un rendement de 60 % de la puissance théorique nominale de cette installation. C’est considérable. Quand on sait qu’un EPR si un jour il finit par marcher, n’a qu’un médiocre rendement de 36 % et que 64 % c’est de la chaleur qu’il faut disperser dans l’eau ou dans l’air contribuant au réchauffement climatique dans des quantités phénoménales Quand l’éolien ne produit aucun réchauffement ni de l’eau ni de l’air Et que la vie autour des récifs éoliens créée de nouveaux espaces de biodiversité un peu inespérés A distance des côtes sans en être vu, ça n’a aucun impact ni sur le tourisme ni sur la plaisance Quand à la pêche, au contraire en y développant la biodiversité on peut imaginer des bénéfices secondaire à moyen et long terme avec de nouvelles espèces, et peut être des fermes marines ? Dans tous les cas, un gros travail de concertation et d’explication doit être fait avec les riverains et personnes, et professions associées. Nous avons désormais suffisamment de recul partout dans le monde sur ces sujets.